Ce plat pays qui n'est pas le mien
Je pensais que j'aimerais la Pologne.
Je viens de rentrer.
C'était...
... rude.
Beau.
Massif, gigantesque et art-déco.
2 degrés et chaleureux.
Imbibé.
Riche culturellement. Cultivé.
Délabré et majestueux.
Ex-communiste et mafieux.
Nouveau riche et pauvre.
Catho ?
Raviolis et patates. Chocolat noir et bonne pression.
Tellement drôle avec Aleksandra, chez qui je logeais. Vite surnommées Heckel et Jekel.
Un vrai succès créatif (le défilé a été diffusé à la télé).
Une invitation pour l'année prochaine.
Un retour par Berlin. Une frustration.
Incompréhensible.
Fatigant (suis arrivée super malade, achevée par l'avion.
N'ai récupéré l'usage de l'ouïe qu'hier soir.
N'attends plus que l'odorat et le goût. Et de dormir, aussi...).
Très très court (1 nuit, 2 jours, 1 matinée).
Très très court (il fait noir à 16h30).
Loin d'ici. Proche de chez moi.
Plat. Aux kolkhozes abandonnés.
Lyrique.
Fou du volant.
Sans nom sur les boîtes-aux-lettres.
Aux judas tellement grands que celui qui est dehors peut voir chez toi...
Rapiécé.
Imprononçable et illisible.
Pas fliqué.
Fabriquent les nains de jardin de Allemands sans en consommer.
4 jours de queue pour les camions russes en transit, à la frontière allemande.
Tout le long, des hôtels et des bordels.
Des clopes à 3 €.
La musique ? Je ne sais pas. Je dois y retourner.
Je n'ai rien vu, en fait.
Impression d'être passée à côté.
J'ai vraiment adoré la taille des bâtiments, la hauteur des pièces, la largeur des escaliers, les tapis coupés recyclés en paillassons, les parquets brillants, le mélange de tout, les balcons, tous les balcons. Les sculptures, les colosses aux pieds de plomb. Notre surnom (franzuski piesec, genre...), ce qui signifie "petit chien délicat et précieux". L'histoire des quartiers (bourgeois, réquisitionnés pour les ouvriers, puis maintenant spéculés). Tout le poids de l'histoire.
Je viens de rentrer.
C'était...
... rude.
Beau.
Massif, gigantesque et art-déco.
2 degrés et chaleureux.
Imbibé.
Riche culturellement. Cultivé.
Délabré et majestueux.
Ex-communiste et mafieux.
Nouveau riche et pauvre.
Catho ?
Raviolis et patates. Chocolat noir et bonne pression.
Tellement drôle avec Aleksandra, chez qui je logeais. Vite surnommées Heckel et Jekel.
Un vrai succès créatif (le défilé a été diffusé à la télé).
Une invitation pour l'année prochaine.
Un retour par Berlin. Une frustration.
Incompréhensible.
Fatigant (suis arrivée super malade, achevée par l'avion.
N'ai récupéré l'usage de l'ouïe qu'hier soir.
N'attends plus que l'odorat et le goût. Et de dormir, aussi...).
Très très court (1 nuit, 2 jours, 1 matinée).
Très très court (il fait noir à 16h30).
Loin d'ici. Proche de chez moi.
Plat. Aux kolkhozes abandonnés.
Lyrique.
Fou du volant.
Sans nom sur les boîtes-aux-lettres.
Aux judas tellement grands que celui qui est dehors peut voir chez toi...
Rapiécé.
Imprononçable et illisible.
Pas fliqué.
Fabriquent les nains de jardin de Allemands sans en consommer.
4 jours de queue pour les camions russes en transit, à la frontière allemande.
Tout le long, des hôtels et des bordels.
Des clopes à 3 €.
La musique ? Je ne sais pas. Je dois y retourner.
Je n'ai rien vu, en fait.
Impression d'être passée à côté.
J'ai vraiment adoré la taille des bâtiments, la hauteur des pièces, la largeur des escaliers, les tapis coupés recyclés en paillassons, les parquets brillants, le mélange de tout, les balcons, tous les balcons. Les sculptures, les colosses aux pieds de plomb. Notre surnom (franzuski piesec, genre...), ce qui signifie "petit chien délicat et précieux". L'histoire des quartiers (bourgeois, réquisitionnés pour les ouvriers, puis maintenant spéculés). Tout le poids de l'histoire.





Chez et de chez Aleksandra.
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